30.4.12

Oiseau de paradis


J'ai trouvé mes plumes d'oiseau de paradis...
Légères comme un souffle de vent,
parfaites pour les soirées d'été !

28.4.12

Hier, à l'expo Tim Burton


Scène de crime !
A la cinémathèque de Paris jusqu'à 5 août 2012

27.4.12

Quand tu as un peu le cafard, monte le son et chante à tue-tête "Dancing Queen" d'ABBA. Et "Gimme! Gimme! Gimme! (a man after midnight)". Danse même, si tu veux. Ca défoule. Et passes-y tout ABBA, d'ailleurs. Ca marche super bien. Z'étaient trop forts ces Suédois. J'te jure ! Please enjoy.

Joies parisiennes

My neighbor is such a dick.

Il pousse sa musique au maximum. Je n'ai qu'à ouvrir la fenêtre, et ça emplit le mini-apart. A ce point-là, c'est pas possible, il est un peu taré. Mais bon, je l'excuse. Car :

° il est équipé de deux énormes enceintes Denon
° je peux écouter du bon son en faisant des économies d'électricité
° là tout de suite, c'est en effet la BO de Drive.

Taré, mais de bon goût.

24.4.12

Petit bonheur


Ca y est... c'est pas grand-chose, mais... 
j'ai sauté le pas :)


Cette bougie embaume un mélange complexe de thé noir épicé, de cumin et de cardamome, 
disent-ils sur leur site. Un parfum "très mystérieux et masculin".
En tout cas très frais.
Et délicieusement envoûtant. 

Maintenant, les vouloir toutes ? Ahahah, comme c'est drôle. Oui.

23.4.12

Héritage

Depuis hier on entend partout "Marine Le Pen a fait un meilleur score que son père, un score historique pour le FN". Mais que dire des 4 enfants Hollande -- Thomas, Clémence, Julien et Flora --, les premiers à avoir, sur deux seconds tours successifs, d'une part leur mère, puis leur père, candidat à l'élection présidentielle ? Ok, ils n'y sont pour rien que je sache, mais ça, c'est du jamais vu, non ?

Juste rond


et gelé.

Citron + eau le frigo tu embaumeras.

22.4.12

Vu de ma fenêtre ° 8


Back to Paris pour quelques jours après deux mois et quel plaisir,
l'avenue urbaine a gagné en beauté avec le renouveau du végétal.
Vive le printemps.

C'est moins moche, c'est sûr.

16.4.12

Incandescence


A la montagne quand il pleut et que la neige pointe, les braises rougeoient... 
Ca fait un peu "gueule du diable" :)

C'est dit !

" Ce qui est dangereux ce n'est pas de coucher, c'est d'aimer "

Emmanuelle, l'anti-vierge

9.4.12

Vu de ma fenêtre ° 7


Ok, ce n'est pas la même fenêtre, mais celle de papa-maman
Elle est quand même vachement mieux la vue, non ?

Pâques, un an plus tard

La délicatesse

Je viens de terminer la lecture de ce livre :


La délicatesse, de David Foenkinos (Ed. Folio).

Je n'avais pas envie de l'acheter à cause du ruban de l'éditeur mentionnant "Bouquin le plus lu de ces derniers temps" ou quelque chose s'en approchant. Et puis, il y avait le film, que je n'ai pas vu °.

J'ai adoré.

Jalouse du style de l'auteur : celui que j'aimerais avoir. Avec cette pointe d'humour et de bonnes idées qui rendent l'ensemble merveilleux.
Une histoire d'amour moderne contée de manière peu banale -- délicate... -- sans tomber dans les clichés.
Une histoire dont on ressort "bien". Avec de bons sentiments dans le coeur.


° Etonnée du choix d'Audrey Tautou dans le rôle de l'héroïne je suis désormais très pressée de le voir.

7.4.12

Snapshot


Je crois que j'aime bien prendre la même photo, mais avec des ambiances différentes.
Celle-ci a été prise à la minute. Elle est le pendant de celle-là, prise la semaine dernière.
Il faisait beau, il faisait chaud. Aujourd'hui, la pluie tombe à grosses gouttes °.

Je ne suis toutefois pas très satisfaite de ce nouveau cliché.

J'ai loupé la minute où le soleil, qui vibrait encore de l'autre côté du ciel,
rendait l'arbre lumineux sur le fond gris foncé. Ses touches de mousse bien vertes 
semblaient phosphorescentes. Mais, le temps d'aller chercher mon appareil photo 
avec les béquilles, la lumière s'était totalement obscurcit. Oh, je déteste être handicapée !

° Le temps d'écrire ces quelques lignes, il grêle sur les primevères ;)
Un bon orage de montagne comme on les aime !

6.4.12

Bleu


Cette photo a été prise il y a quelques jours.
Je la poste ici juste pour se remémorer que le ciel peut avoir cette teinte fabuleuse.

Pensée

Un philosophe polonais aurait dit :

        Il y a des gens formidables
        qu'on rencontre au mauvais moment
        et il y a des gens qui sont formidables
        parce qu'on les rencontre au bon moment.

Je suis d'accord avec la première partie de cette pensée, la suite m'échappe.

2.4.12

Souvenir d'un cheval noir

J'ai toujours aimé les chevaux. Et pourtant, je n'ai pratiqué que deux fois dans ma vie. Sur une plage de Méditerranée à dos de mulet en août 1986 et à Prapoutel, dans ma vingtième année. Je me souviens surtout de bestioles impressionnantes qui avaient très vite saisi le peu d'expérience de leur cavalier d'un jour et n'en avaient fait qu'à leur tête. Je garde aussi le souvenir très vif, suite à ma deuxième expérience en la matière, d'une gêne et de douleurs très désagréables alors que mes seins sautaient dans tous les sens à chaque trot de mon hôte. L'équitation n'est pas le meilleur allié des poitrines rondelettes.

Un jour d'ennui profond comme on peut parfois les connaître à seize ans, j'étais allée rendre visite à ma grand-mère ; elle n'était pas là ; j'avais alors suivi le petit chemin au-dessus de chez elle, à flanc de montagne, pour rejoindre une très vieille grange à demi-écroulée d'où l'on pouvait admirer le panorama sur le village et les sommets alentours. Je m'étais assise à mi-chemin sur une grosse pierre pour regarder le vaste champ à mes pieds d'où s'ébrouaient quelques chevaux.

L'un d'eux d'un coup s'était mis à galoper comme un fou, crinière au vent, comme pour se dégourdir les pattes. Il était très beau. Sa robe couleur de nuit luisait au soleil. Le bruit de ses sabots résonnait dans le sol. Il était en pleine santé et doté d'une énergie puissante.

Et puis, je ne sais trop comment, il s'était retrouvé devant moi. Il avait stoppé net sa course, voyant là une petite d'hommes tranquille sur sa pierre occupée à l'observer. Il se tenait planté sur ses quatre fers, tressaillant, le naseau vibrant, figé dans l'éternel, son regard plongé dans le mien. Oui, ce cheval et moi on se regardait droit dans les yeux, à deux mètres de distance l'un de l'autre, séparés par le fil électrique qui délimitait le champ. Je n'osais pas bouger. J'étais subjuguée. Lui ne bougeait toujours pas. Seuls ses muscles, parcourus de spasmes nerveux, le distinguaient d'une statue d'ébène. Et son regard. Intense, direct. Le temps s'était suspendu. Que se passait-il dans sa tête ? Dans la mienne, rien. Subjuguée.

Puis il a continué sa course folle, le temps a repris son cours, et je suis partie. Sans aller jusqu'à la vieille grange. Consciente d'avoir vécu un instant rare, de ces moments où, peut-être, l'homme et l'animal se rencontrent vraiment.