20.8.13

Du sport avec Cindy

J'ai retrouvé ma copine Cindy. Oui, elle :

( image chopée sur google )

Devant l'étendue des dégâts (fesse molle pourtant réputée très ferme ! bras chewing-gums... Mmmh, et je n'ai que la trentaine), j'ai ressorti mon super-DVD préféré de derrière les bouquins, "Le Grand challenge" de Cindy "canon" Crawford (TF1 Vidéo, ici ou . On le trouve aussi sur youtube).

C'est simple, je ne vois aucun défaut à ce programme de fitness.

Je l'avais acheté dès sa sortie en DVD et je l'adore. Pourtant, je ne suis pas une grande sportive, je préfèrerai toujours m'étendre sur le canapé avec un bon bouquin plutôt que suer sang et eaux en leggings.


Voici les raisons, selon moi, d'adhérer à ce programme :


* La scénographie, bien que datant de 1993 (la Préhistoire !), est restée moderne : musique vraiment sympa (on reconnaîtra quelques tubes de ces années-là), décors dépouillés (industriel, désertique...), Cindy au top de sa jeunesse dans autant de tenues dévoilant ses muscles fins (oui, on veut les mêmes : super motivant !)

* Les exercices commencent par des échauffements de la tête aux pieds et font ensuite travailler tout le corps. S'alternent ainsi séries cardio, d'abdos, pour les jambes, pour les bras (avec deux petites haltères, mes préférés), des étirements... L'ensemble dure 70 minutes mais l'on peut choisir les séances à travailler selon son temps, son envie et ses besoins. A noter : le rythme est un poil soutenu, on souffre un peu, mais on s'y fait très vite, jusqu'à connaître les mouvements par coeur (et hop ! plus besoin de dvd ;)

* Les exercices sont très efficaces. Pour peu que l'on s'y tienne, on se muscle vraiment. Au plus fort de mon assiduité (soit deux à trois séances par semaine), mes bras et mon ventre se dessinaient joliment. Yihaa !

* La présence de l'entraîneur Radu Teodorescu, "gourou" du fitness du showbiz de l'époque, apporte une certaine crédibilité.

* Si l'on suit bien les indications, peu de risques de se faire mal. Des conseils personnalisés permettent d'optimiser les exercices.

* Et puis, last but not least : l'entière liberté de pratiquer chez soi, à toute heure, dans n'importe quelle tenue. Perso, ça me convient. La douche se trouve à deux mètres. Je ne pleure pas sur un abonnement au prix d'un rein si j'arrête tout pendant quelques semaines. Pour moi, pour avoir testé les deux formules, le niveau de motivation nécessaire pour suivre une série d'abdos est le même, que l'on doive se rendre dans un club ou rester à son domicile. Mais, ceci est très personnel :)


J'envisage désormais de combiner Cindy avec... la natation. Si ! Le retour (aussi). Les raisons sont identiques : envie de me détendre, de prendre soin de ma silhouette, de me sentir mieux... Et puis, il est temps, suite à l'épisode du genou.

Suis au taquet !

Pourvu que ça dure ;)

18.8.13

Le Jardin d'acclimatation

Nous sommes le 18 août et avons donc encore quelques magnifiques journées à venir, or je ressens pour la première fois cette sourde angoisse des jours qui raccourcissent déjà, non mais qu'est-ce que ça veut dire docteur ? Suis-je tellement en manque de lumière, en plein été ?  

Argh !!!

Heureusement, le sujet du jour nous ramène au vert, au lumineux, au joyeux. Oui ! Le Jardin d'acclimatation est plein d'enfants ! Ca crie, ça rit, ça chahute, ça se rue sur les manèges, ça caresse les animaux. Ca pleure de fatigue en fin de journée, aussi. Ah, ils sont trop mignons ces petits. 


( le jardin cultive un charme désuet. il a été inauguré en 1860 par Napoléon III )

( ce manège tout simple fait tourner les têtes et pose un grand sourire sur les visages, même de ceux qui regardent )

( le pigeonnier d'époque rappelle combien les pigeons étaient utilisés comme moyen de communication, autrefois )

( bucolique... )
( très bucolique... aux portes de Paris ! )
( par-delà les arbres, les tours de la Défense semblent irréelles )

Agréable pour une visite, le Jardin d'acclimatation, toutefois, ne se prête pas à un pique-nique entre amis (peu de pelouses où poser ses fesses) et encore moins à qui recherche un peu de repos. On en ressort plutôt les oreilles bourdonnantes. Mais, les enfants sont ravis. Hormis les manèges, le jardin propose un petit zoo où ils pourront approcher perroquets, ânes, lamas, chèvres... Bémol principal, tout est payant : l'entrée, mais les attractions aussi. Ca peut faire cher l'après-midi.

16.8.13

Vue de ma fenêtre ° 11

( surlignage fluo, le coucher de soleil devait être fabuleux. penser, la prochaine fois, à choisir un apart avec vue
sur l'horizon -- et du bon côté. on notera ici l'insolente proximité du Monop' )


15.8.13

Une semaine en images

Les rétrospectives ont ceci de bon qu'elles permettent de se poser un peu. De regarder par-dessus son épaule en suspendant à peine le temps qui passe. De faire du bien tout simplement, si l'on choisit de se remémorer les belles images.

Je fais partie de ces gens désireux d'évoluer dans un environnement agréable, esthétique, harmonieux (calme ?). C'est pour cela, d'ailleurs, que je ne m'épanouis pas dans mon job actuel, dont je cherche à m'extraire pour toujours et pour bientôt, je l'espère. Je fais en sorte de m'imprégner de beau (du moins à mes yeux) dès que possible.

Ici le terme beau définit aussi une émotion, et pas seulement une esthétique.

Voici ce que j'ai immortalisé ces derniers jours (photos prises à l'iPhone).


Des nuages depuis mon salon



( j'apprécie beaucoup le fait de pouvoir m'immerger dans le ciel depuis le canapé.
le ciel prend les deux tiers de la fenêtre. c'est essentiel à ma survie en milieu urbain : dans la contemplation, abstraction quasi immédiate du bruit de la rue en-dessous et rêverie devant les nuances rosées du crépuscule sur
les formes poétiques des nuages )

La vue insolente depuis le Perchoir

( la vue depuis le Perchoir, le nouveau lieu dont tout Paris va bientôt se repaître - l'ouverture officielle se fera en septembre. le bar se trouve sur le toit d'un immeuble du XXe. la vue à 360°, toujours époustouflante, omet cependant
la Tour Eiffel, c'est dommage. un poil bobo mais très sympa, le Perchoir propose aussi un restaurant sous le rooftop.
une chouette adresse à ajouter dans sa liste des endroits où voir Paris d'en haut (toujours important de s'élever !) )


La magie du Louvre, la nuit


( je serai toujours une éternelle touriste dans ma ville. je ne manque jamais de me balader au musée du Louvre, ancienne demeure des rois de France. à la nuit tombée, le fabuleux éclairage valorise l'architecture
comme jamais, donnant au lieu une magie supplémentaire, inoubliable ) 


Le confort du Chesterfield, au Fumoir


( nullos que j'étais, je n'avais jamais osé approcher du Fumoir, l'imaginant pédant et pompeux.
heureuse surprise : les serveurs sont plutôt cools, les cocktails à tomber sans vider le porte-monnaie et,
si on a la chance d'investir le canapé Chesterfield mis à disposition, on passe un moment délicieux )

L'intérieur d'un petit apart parisien (le mien ;)



( prendre en photos son intérieur permet de prendre du recul sur la déco : ce qui va, ne va pas, etc. trop important
son petit nid à soi, à partager de temps en temps, où se vautrer toujours, et bénir sa cositude )

14.8.13

Le Muséum d'histoire naturelle

La mer, c'est beau c'est bien c'est bleu, mais à Paris, elle n'y est pas.
A Paris par contre, on a ça :

( Pérou ? Camargue ? Perdu, Ménagerie du Jardin des Plantes ! )

Les façons de s'émerveiller ne manquent pas. La capitale recèle des trésors. L'un d'eux est un lieu fantastique et très ancien : le Muséum d'histoire naturelle.

Sur 26 hectares, en plein Ve arrondissement, s'étendent le Jardin des Plantes (ancien jardin médicinale sous Louis XIII), sa Ménagerie, la Galerie d'anatomie comparée et de paléontologie, la Galerie de minéralogie et de géologie, la Grande galerie de l'évolution, les Grandes serres... et quelques autres encore, depuis 400 ans !

Ici, c'est la recherche et l'exhaustivité du vivant, faune et flore réunis, depuis que la Terre est Terre.

Un lieu comme ça fait s'emballer les sens. Les gamins en sont fous, tout surexcités qu'ils sont devant les animaux, l'immensité verte, quand les adultes reçoivent en plein coeur cette joie immense qui leur fait soudain adorer Paris en plein mois d'août. Un soin si spécial est apporté à la végétation -- on le sent, c'est de l'amour pour la nature : les milliers de fleurs faussement arrangées par couleurs, les milliers d'arbres rares, qu'on réalise subitement sa pleine humanité, partie prenante d'une planète sublime. C'est con mais ça m'a rendue toute chamallow.

Autour de ces merveilles, de somptueux bâtiments très "Poudlard" abritent les expositions les plus incroyables qui soient. Pensez : on y trouve des squelettes de dinosaures ! Moi, ça me rend maboule. Il faudrait passer des journées à tout lire, tout observer, tout comprendre, tellement la richesse culturelle y est colossale. En voilà une bonne raison de faire du Muséum d'histoire naturelle un rendez-vous régulier.

13.8.13

L'amoureuse

Elle minaude un peu, mais c'est pas sa faute, elle est amoureuse.

Elle est assise en face de lui, le buste sur la table, son genou touche son genou, elle le mange des yeux, boit ses paroles, fait des oh, des ah, arrondit la bouche, avance les lèvres, sourit franchement, explose de rire, pose sa main sur son bras, elle a besoin de le toucher, c'est plus fort qu'elle.

Elle a dans les yeux cette dévotion mêlée de tendresse qui fait qu'elle ne voit que lui dans ce bar bondé.

Elle a sur les lèvres ce sourire flottant qui soudain s'élargit à la phrase de l'adoré.

Elle l'aime si fort qu'elle le voit auréolé : de petites fleurs, de petits coeurs ou de choux à la crème, c'est selon. Il sent bon même après un footing. Elle pourrait embrasser ses chaussettes sales. D'ailleurs, elle l'a déjà fait.

C'est son légionnaire au sable chaud, son marin aux ports lointains, son explorateur de l'impossible. A lui elle dit oui à tout, elle n'a peur de rien, ni conscience de quoi que ce soit, si ce n'est de son désir peut-être, certainement pas de son envoûtement.

Elle est sa plus grande fan.

Un brin excessive, l'amoureuse. Mais touchante.
Je l'aime bien.

Observé au Fumoir, à Paris.

12.8.13

Minute pute ( de l'entreprise )

Y'a pas de raisons 

pendant que d'autres s'ébrouent dans l'eau chlorée de la piscine ici c'est la minute pute (!) des gens qui restent au bureau. Encore que ce qui suit n'a rien à voir avec une quelconque temporalité saisonnière puisque c'est toute l'année qu'on se farcit les joies du "bureau ouvert".

Alors voilà je bosse dans un open space sans fenêtres mis à part un puits de lumière là-bas au fond, une dizaine de personnes m'entourent à moins d'un mètre on est parqués comme des Chinois ! L'air pur est garanti 100% "miasmes et autres déchets polluants de la clim". Celle-ci fonctionne plutôt mal que bien, c'est selon si l'on est frileux ou pas, mais toujours dans les extrêmes : froid polaire ou four infernal, demandez pas d'autres alternatives y'en a pas. Rhinite chronique garantie.

Mon grand moment favori : quand l'une et l'autre collègues chéries s'appellent mutuellement au téléphone alors qu'elles se trouvent à 6 mètres de distance l'une de l'autre et parlent FORT dans le combiné au cas où une information viendrait à se perdre en cours de route, résultat c'est tout l'OPEN SPACE qui bénéficie de leurs propos faussement intéressants, peuvent pas bouger leur (gros) cul ? Le téléphone, quel outil formidâââble !

Le mot "bien-être" a été rayé de notre vocabulaire. Oh, bien sûr, nous terminons tôt dans l'après-midi (après avoir commencé à 7 heures du mat), de quoi nous plaignons-nous ? A nous Paris-Plages avec la chance de trouver un transat disponible ! Attention toutefois à ne pas s'endormir dessus pour cause de sieste évidente sans quoi la probabilité de se réveiller sans son iPhone ou ses chaussures (si, c'est arrivé à une copine) se révèle hautement probable, hélas !

Devant l'évidence, voici comment j'ai amélioré mes conditions de (sur)vie au bureau :

* impératif : se fournir en casque audio auprès des services généraux, le casque audio est mon meilleur ami, je l'aiiimeuh ! ne pas hésiter à écouter le même album mille fois, on s'en fiche avec deezer ou musicme ET ça donne la pêche ! Eviter de gigoter sur sa chaise, ça dérange.
** variante au casque audio : les boules Quies, moins fun et uniquement en cas de concentration intense obligatoire (rédaction d'un mail important, compte-rendu de rendez-vous avec Big Boss...)
* autre impératif (selon moi) : nettoyer son espace. Investir dans des lingettes spéciales et en passer une régulièrement sur le clavier (surtout !!), l'écran, le téléphone (oui !!), la table... tous les deux-trois jours.
* apporter une petite touche personnelle dans la déco. Pour ma part, comme j'aime la sobriété, je dispose sur mon bureau des accessoires suivants : une petite pomme de pin (j'ai fait mon deuil de la plante verte non sans difficultés), une fève en forme de petite vache, gagnée l'an dernier dans ma part de galette des Rois offerte par la boîte, deux bouquins ("Servitudes et grandeur militaires" et "Discours et rapports") non lus, donnés par une collègue. Autour, une répétition de cartes postales prises à la Fnac présentant une exposition sur Christian Lacroix. La répétition créé un effet graphique des plus intéressants.
* si on a une lampe individuelle, l'allumer, même si (surtout si) des néons placés au-dessus de nos têtes nous aveuglent, on évitera ainsi peut-être le décollement de rétine.
* disposer : d'un tube de crèmes pour les mains non grasse, s'en tartiner généreusement les menottes et en profiter pour s'auto-masser ; d'un Labello (ou autre, ici un Carmex eu dans MyLittleBox) ; d'un petit parfum (échantillons ou miniatures ; en asperger l'air ambiant autour de soi régulièrement -- en toute discrétion pour ne pas importuner ses voisins) ; d'une bouteille d'eau. En extra les jours fastes : un roll-on aux huiles essentielles, un encas (réfléchir, ça creuse).
* échanger des mails avec ses collègues préférés pour se marrer avec des liens funs ou râler ou critiquer la hiérarchie (oh ! c'est moche) (mais non c'est drôle) (effacer les mails !! si trop risqué, s'envoyer des textos).
* ne pas hésiter à se lever dès que possible pour se dégourdir les pattes et sortir prendre l'air en clignant des yeux, apprécier la météo (oh ! il fait soleil en fait, oh ! mais c'est quoi ce temps pourri).
* adopter la méthode Coué dans les pires moments : j'aime mon boulot j'aime mon boulot j'aime mon boulot... ou se projeter des images mentales qui font du bien : la plage / la montagne, le sexe avec son (sa) chéri(e), un chocolat pris au Plaza...
* se dire que finalement, ça pourrait être pire, on a un boulot, après tout.

Testé et approuvé.

Bisous !

4.8.13

Liste des essentiels pour se sentir bien chez soi

( un bout de ciel, même rose fluo )


* Voir le ciel depuis son canapé : essentiel, surtout en milieu urbain. Le regarder changer.

* Garnir de verdure chaque recoin possible : plantes vertes, bouquets. En placer près de la télé et de la hifi. Les regarder pousser, faner. En racheter d'autres quand on les aura trop mouillées ou oubliées.
* Craquer une allumette. Faire flamber une petite bougie. Garder les Dyptique pour le plaisir des yeux (au nez ça pique).  
* Tirer le rideau, en lin ou en coton fin, devant la fenêtre. Laisser le vent s'engouffrer dedans.

* Brûler de l'encens. Suivre des yeux les volutes de fumée.

* Garnir le lit d'oreillers en plumes d'oie, et la couette aussi. C'est moelleux, une douce chaleur se diffuse au fil des heures. Un vrai cocon.
* Changer ses coussins de canapé. Les choisir les plus larges possibles.
* Choisir la plus légère des guirlandes. L'allumer dès les fins d'après-midis.

* Rendre tout propre, impeccable, rangé. Au fur et à mesure. Ne pas se laisser déborder (ou à peine).

* Avoir toujours près de son lit des boules Quies. 
* Avoir toujours près de son lit de l'huile essentielle de lavande. En faire tomber quelques gouttes sur son oreiller. Respirer. Rêver.
* Avoir en permanence dans ses placards : du bon thé ; un bon café ; du cacao ; des amandes bio ; du whisky ; une bouteille d'hysope. 
* Avoir en permanence dans sa salle de bains : un savon de chez Santa Maria Novella ; une serviette tiédie par le sèche-serviettes ; de l'eau de rose juste sortie du réfrigérateur.

* Décider d'une tenue d'intérieur confortable en alpaga du Pérou et tee-shirts American Vintage (dans l'idéal).


* Etc.

1.8.13

Un chocolat au Plaza

Un chocolat chaud par 30°C ? Huhuhu, arrêtez le délire ! Oui mais voilà, je bosse moi mesdames et messieurs, et après un rendez-vous trop long chez S*****, le chocolat chaud du Plaza Athénée m'a détendue comme jamais.

Finement onctueux et fort en goût, couleur ambrée, le chocolat du Plaza assure

Le lieu : Plaza Athénée, avenue Montaigne, Paris VIII, dans la cour intérieure. Celle-ci, assez impressionnante, est entourée des quatre façades de l'hôtel, où le lierre et les célèbres géraniums des fenêtres forment une véritable forteresse végétale. Tout en haut, un rectangle de ciel (bleu aujourd'hui).

L'accueil : drôlissime, l'hôtesse me donnant du "bonjour monsieur" (je pensais avoir un physique ultra-féminin, maintenant j'ai des doutes). Elle se confond en excuses. Ce n'est pas si grave.

Le service : on attend un peu avant que quelqu'un s'occupe de nous. La cour est pourtant quasi déserte, sauf un couple d'Américains et une dame distinguée à la chevelure blanche extraordinaire. Ils sont deux : un gars qui parle (prend la commande), suivi d'un autre plus jeune portant le plateau. Lui observe avec délicatesse tout un rituel pour poser sur notre table : la soucoupe, la tasse et sa cuillère, les deux petits chocolats fins (sans doute issus de la chocolaterie Ducasse, le chef du restaurant), le sous-verre, le verre, la bouteille d'Evian, le pot de lait, le pot de chocolat..., les anses tournées vers nous, après nous avoir servies. J'ai un peu de peine pour lui, c'est tout un cinoche, mais il assure jusqu'au bout.

Le chocolat chaud dit "à l'ancienne" : l'odeur caractéristique est un petit bonheur en soi... à respirer profondément, la voilà la détente ! La couleur est d'un bel ambré, la texture, gentiment épaisse. Puissant en bouche, un brin amer, ce chocolat s'affirme, une vraie présence. Quelle personnalité ! Assez riche, après trois tasses, on a l'impression d'avoir fait un repas.

L'accompagnement : une bouteille d'Evian bien fraîche et deux petits fins chocolats par personne, dont l'un, praliné, a ma préférence.

Le prix : 14 euros. 

L'impression générale : le décor est sympa, on apprécie son calme. À cette heure-là (16 heures bien sûr !), en semaine et fin juillet, le lieu est à nous ou presque. Le chocolat tient ses promesses, j'aime particulièrement son amertume, on dirait de la fève de cacao pure. Les deux chocolats d'accompagnement sont un peu redondants. On préfèrerait un petit biscuit ou des fraises.

À savourer avec : l'envie d'un goûter "tout choco".